Le cycliste congolais Miguel Masaisai est annoncé mort après un accident de la circulation survenu vendredi 18 septembre à Kabos, à environ 9 kilomètres de Ntam, à la frontière entre la République du Congo et le Cameroun. Mais son décès n’a, à ce stade, pas été officiellement confirmé.
Selon plusieurs sources locales, Miguel Masaisai aurait été victime d’une panne de vélo alors qu’il poursuivait son périple. Il aurait alors sollicité l’aide d’un conducteur de taxi pour rejoindre un lieu où faire réparer son vélo.
Le véhicule, qui transportait également deux autres passagers, aurait été impliqué dans un accident peu après. Les quatre occupants, chauffeur compris, seraient décédés, selon les mêmes sources. Les circonstances précises de l’accident restent encore à déterminer.
Sa famille dans l’attente d’une confirmation
Depuis Goma, la famille de Miguel Masaisai dit ne pas être en mesure de confirmer son décès. Contactée samedi matin par Radio Okapi, sa petite sœur a indiqué que les proches restent en contact avec le manager du cycliste.
Selon ce dernier, Miguel Masaisai pourrait se trouver dans une zone sans couverture téléphonique. Son décès demeure donc, pour l’heure, non confirmé par sa famille.
Dans le même temps, un corps présenté comme celui du cycliste congolais serait conservé à la morgue de Ouesso. Une identification formelle serait attendue avant toute confirmation officielle.
« Pedals for Peace », un périple pour la paix
Miguel Masaisai était engagé dans un périple à vélo baptisé « Pedals for Peace », une initiative destinée à promouvoir la paix et l’unité dans la région des Grands Lacs.
Après avoir effectué le trajet Goma-Kinshasa, le cycliste avait quitté la capitale congolaise pour poursuivre sa route vers Brazzaville, avec Rabat, au Maroc, comme destination finale.
Quelques mois auparavant, il avait déjà relié Goma, dans l’est de la RDC, au Cap, en Afrique du Sud, dans le cadre de son initiative en faveur de la paix.
Jusqu’à samedi matin, aucune confirmation officielle de son décès n’avait encore été obtenue auprès des autorités congolaises. L’identification du corps conservé à Ouesso devrait notamment permettre de clarifier la situation.
La rédaction



