Dans le cadre de la réalisation de ses missions, l’Assistance nationale des droits humains (ANDH) poursuit son engagement en faveur de la promotion, de la protection et de la vulgarisation des droits humains en République démocratique du Congo, en général, et particulièrement dans la province du Haut-Lomami.
Engagée dans la défense des droits humains, dans un contexte marqué par des violations persistantes des droits fondamentaux, l’organisation multiplie les initiatives visant à renforcer sa collaboration avec les autorités politico-administratives et les autres acteurs institutionnels de la province.
C’est dans cette optique que le coordonnateur provincial de l’ANDH dans le Haut-Lomami, M. Arthur, a été reçu par le gouverneur de province dans le cadre d’une visite de courtoisie destinée à lui présenter ses civilités et à établir un cadre de dialogue avec l’autorité provinciale.
À l’issue de cette rencontre, le coordonnateur provincial de l’organisation s’est dit satisfait des échanges fructueux avec l’autorité provinciale, ainsi que des garanties reçues du gouverneur concernant la défense des droits humains dans cette province.
Alors que plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer les violations des droits humains, cette rencontre a également permis de souligner l’importance de la coopération entre les institutions publiques et les organisations engagées dans la défense des droits fondamentaux.
Réagissant à cette rencontre, le coordonnateur national de l’ANDH, M. Kitwa Isaac, a salué cette démarche de rapprochement avec les autorités provinciales. Il a souligné l’importance du dialogue et de la collaboration partenariale dans la réalisation des objectifs de l’organisation.
Pour l’ANDH, les relations avec les autorités publiques constituent un cadre important pour favoriser la compréhension mutuelle, faciliter les initiatives de sensibilisation et promouvoir une approche concertée des questions relatives aux droits humains.
À en croire ce dernier, cette collaboration doit notamment permettre de mettre en avant les principes fondamentaux consacrés par les instruments juridiques nationaux et internationaux, en particulier le respect de la dignité humaine, l’égalité devant la loi, la non-discrimination et la protection des personnes les plus vulnérables.
Toutefois, la défense des droits humains demeure une responsabilité collective qui implique les pouvoirs publics, la société civile, les communautés locales ainsi que chaque citoyen, a-t-il ajouté.
Patrick Ndibu



