Ndolo veut changer de dimension. Le Vice-Premier ministre, ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a présidé, jeudi 15 octobre, une réunion de travail consacrée à la modernisation de l’aéroport national de Kinshasa-Ndolo.
L’ambition : en faire une plateforme aéroportuaire internationale, appelée à jouer le rôle d’aéroport de dégagement tout en accueillant l’aviation d’affaires, les vols domestiques et l’aviation légère. Le projet prévoit aussi la construction d’un pavillon présidentiel.
Autour de la table, un large aréopage de décideurs : Alexis Gisaro (Urbanisme et Habitat), Ève Bazaiba (Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale) et Marie Nyange Ndambo (Environnement et Développement durable). Jésus-Noël Sheke, ministre provincial des Transports et de la Mobilité urbaine, représentait le gouverneur de Kinshasa. Le commandement de l’aéroport, la Force aérienne, l’AAC, la RVA, l’ACGT, la SNEL, l’OVD et l’ONATRA étaient également représentés.
Au cœur des échanges : deux options d’aménagement de la piste, présentées par l’ACGT, qui pourrait atteindre 2 700 mètres. Pour trancher, la Ville de Kinshasa pilotera des concertations techniques avec les parties prenantes. Objectif : mesurer les impacts techniques, financiers, sociaux et environnementaux de chaque scénario, en phase avec les orientations du Schéma d’orientation stratégique de l’agglomération kinoise (SOSAK).
Ces consultations doivent durer trois semaines. Passé ce délai, l’option retenue sera soumise à la validation des autorités compétentes.
Pour le gouvernement, ce chantier s’inscrit dans la modernisation des infrastructures nationales et le renforcement de la connectivité aérienne, conformément à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
La rédaction



