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C’est dans l’après-midi de ce vendredi qu’un élément des FARDC, en état d’ivresse, a ouvert le feu sur quatre personnes, dont trois étudiants de l’ISTM Bunia, avant d’être maîtrisé par ses collègues.

Indignée par cet acte ignoble, la coordination provinciale de l’Inspection nationale des droits de l’homme, à travers son coordonnateur Isaac Kitwa, demande la peine de mort contre cet élément des FARDC, en application des articles 44 et 45 du Code pénal, tout en tenant compte du moratoire levant la peine de mort afin de servir d’exemple aux autres brebis galeuses.

Il a rappelé que la personne humaine est sacrée, conformément aux dispositions de l’article 16 de la Constitution du 18 février 2006, que tout le monde est censé respecter, a-t-il fait savoir.

Il est important de signaler que cette situation a provoqué une panique dans la soirée de ce vendredi, plongeant toute la ville dans une psychose. Reste à savoir si les autorités provinciales prendront de grandes décisions pour éviter le pire.

Patrick Ndibu Van

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