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Le ministère de la Justice a annoncé, lundi 20 avril, l’ouverture d’une enquête judiciaire à la suite de graves violences présumées survenues dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa.

Dans un communiqué officiel, le cabinet du ministre d’État, ministre de la Justice et garde des Sceaux, indique avoir été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte. Celui-ci a transmis une vidéo montrant des violences attribuées à plusieurs individus, dont certains portaient l’uniforme. Les faits se seraient déroulés dans la nuit du 18 au 19 avril, vers 4 heures du matin, dans le quartier Pigeon.

Les autorités judiciaires précisent que, si les faits sont confirmés, ils pourraient relever d’infractions graves, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations adressées à des militaires pour commettre des actes contraires à la loi. Ces faits seraient passibles de poursuites devant les juridictions militaires.

Le ministère rappelle que de tels agissements constitueraient une violation des principes fondamentaux garantis par la Constitution, en particulier le respect de la dignité humaine, de l’intégrité physique et l’interdiction de la torture. Ils contreviendraient également aux engagements internationaux de la RDC, notamment la Convention contre la torture.

Sur instruction du ministre d’État, l’Auditeur général des FARDC a été saisi afin d’ouvrir une enquête, établir les responsabilités et engager des poursuites contre les auteurs présumés.

Le gouvernement affirme, dans ce contexte, sa volonté de lutter contre l’impunité et de garantir le respect de l’État de droit.

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