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Anthony Tshisekedi, fils du Président de la République Démocratique du Congo, Felix Tshisekedi, a été cité dans un accrochage dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 octobre 2025, dans une boîte de nuit « Nuvo Club », abritée à Gombe, en plein centre-ville de la capitale congolaise.

D’après des sources crédibles, celui qui s’est fait surnommé « le prince du Congo » (fils du Président Tshisekedi) aurait ordonné à ses gardes du corps à savoir la Garde Républicaine (GR) d’ouvrir le feu dans la boîte de nuit dit « Nuvo Club », à la suite d’une dispute entre lui et un certain Jessy Bukasa et ses amis.

Une fusillade qui met en échec la voie de la démocratie

À l’origine, selon les mêmes sources, Anthony Tshisekedi aurait menacé et intimidé le jeune Jessy Bukasa sur une affaire de « jalousie amoureuse ». Et quand l’ami de ce dernier voulait avoir des explications, c’est alors que le fils du Président l’aurait tiré par l’oreille, giflé, puis ordonné à ses protecteurs de GR de tirer à bout portant. Une balle en l’air a d’ailleurs occasionné le décès d’un serveur et des blessures parmi les personnes présentes sur le lieu.

Cet acte jugé « d’indiscipline » et « non exemplaire » de la part du fils d’un Chef de l’État suscite de l’indignation au sein de l’opinion nationale. Aussi détenteur d’une arme à feu pendant cette altercation, d’où Anthony Tshisekedi l’aurait pris ? La question demeure sans réponse pour beaucoup, et surtout dans un pays où le port d’armes pour les civils fait objet de stricte interdiction.

Bien plus, la République Démocratique du Congo traverse une période de crise avec la guerre dans l’Est. Cette situation « inacceptable » vient mettre en échec la démocratie tant vantée par le Président Félix Tshisekedi, son père.

« C’est le retour à la dictature de la deuxième République avec le Mouvement Populaire pour la Révolution dit MPR du feu Président Mobutu », a fustigé un activiste des droits de l’homme.

Il ajoute en effet : « ce drame illustre parfaitement l’arrogance et l’indiscipline qui gangrènent la classe dirigeante congolaise et ternit davantage l’image des institutions sous le régime du Président Tshisekedi ».

C’est le silence absolu du côté de la famille présidentielle. Mais quelques communicateurs numériques tentent de nier toute implication de Tshisekedi fils dans cette scène tout en soulignant son absence au pays. Pourtant, des vidéos y relatives, devenues virales sur la toile, démontrent noir sur blanc son implication dans cette affaire qui fait couler beaucoup d’encre et salive dans la sphère politique aussi bien sociétale.

Lionel Akwil

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