Malgré les cris d’alarme lancés depuis plusieurs années pour la réhabilitation de la route Air Force – Mbila dans la commune de la N’selé, laquelle route traverse le Camp CETA avant d’atteindre le quartier Bel Air habité par des milliers de personnes depuis plus de 10 ans, rien ne donne une lueur d’espoir tant de la part des autorités municipales que provinciales.
Utilisée par de nombreux passagers qui se rendent dans cette contrée, cette route de 5 km est à ce jour un casse-tête pour les usagers, qu’ils soient conducteurs de motos ou d’engins, qui chaque jour paient au moins 4000 FC aux différentes barrières érigées par les unités de la Garde républicaine qui assurent la sécurité de ce tronçon suite à leur migration.
Interrogé sur cette situation, M. Mako Mwanza, le président des taximen de la place, a exprimé son inquiétude tout en remettant en cause la volonté des autorités.
«Nous avons parlé de cette situation à plusieurs personnes, y compris des députés provinciaux et nationaux, mais rien ne change », a déclaré ce responsable des taximen.
Et d’ajouter que chaque jour, un taximan paie moins de 4000 FC aux différentes barrières, mais la destination de cette somme reste floue, avant de demander l’implication des autorités concernées pour la réhabilitation de cette route.
Signalons que cette route est fréquentée par au moins 150 motos et véhicules. Tous nos efforts fournis pour atteindre les autorités militaires n’ont pas abouti
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