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La députée nationale élue d’Ango et questeure adjointe de l’Assemblée nationale, Grâce Neema Paininye, hausse le ton après le drame survenu sur l’axe Niangara-Ango, dans la province du Bas-Uélé. Elle appelle les autorités nationales et provinciales à agir pour sécuriser cette voie devenue, selon elle, particulièrement dangereuse pour les populations et les transporteurs.

Dans une déclaration rendue publique à la suite du drame, Grâce Neema Paininye a exprimé sa vive condamnation et présenté ses condoléances aux familles touchées. L’élue dénonce une situation qui expose quotidiennement les habitants à des risques importants, notamment lors du transport des marchandises et des malades.

« Il est inacceptable qu’en 2026, pour transporter un sac de farine ou un malade, un jeune risque sa vie », déplore-t-elle, qualifiant l’axe Niangara-Ango de « route de la mort ».

Au-delà du drame, la députée met en avant le problème plus large de l’enclavement du territoire d’Ango. Elle estime que les difficultés d’accès et l’insécurité sur cet axe pénalisent fortement la circulation des personnes et des biens, avec des conséquences directes sur la vie économique et sociale de la population.

Face à cette situation, Grâce Neema Paininye interpelle directement le gouvernement central, le vice-Premier ministre chargé de l’Intérieur ainsi que le gouverneur du Bas-Uélé. Elle leur demande de prendre des mesures urgentes pour restaurer la sécurité sur l’axe Niangara-Ango et protéger les usagers.

« Sécurisez notre territoire ! Mon peuple d’Ango est enclavé et aujourd’hui, il est pris en otage », insiste l’élue nationale.

Cette sortie remet ainsi au premier plan la question de la sécurité et de l’accessibilité du territoire d’Ango, alors que les populations locales restent fortement dépendantes de cet axe pour leurs déplacements et l’acheminement des produits de première nécessité.

La rédaction

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