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L’Auditeur général des Forces armées de la RDC, le lieutenant-général Lucien-René Likulia a requis ce vendredi la peine de mort contre l’ancien président Joseph Kabila, assortie d’un mandat d’arrêt immédiat. L’ex-chef de l’État est accusé de crimes de guerre, trahison, apologie du terrorisme et complot contre l’État.

Bien avant, une audience cruciale s’est tenue jeudi, marquée par les réquisitions explosives des parties civiles. Elles réclament plus de 21,7 milliards de dollars de dommages-intérêts au nom de l’État congolais et des provinces du Nord et Sud-Kivu, durement touchées par les violences armées.

Selon les avocats de la RDC, Kabila aurait soutenu activement les rebelles du M23 et les forces rwandaises, accusées de déstabiliser l’est du pays depuis des années. Ce soutien présumé aurait entraîné :

  • Destructions massives d’infrastructures
  • Exactions contre les populations civiles
  • Effondrement économique local
  • Pillage des ressources naturelles
  • Les pertes humaines, jugées « incommensurables », n’ont pas encore été chiffrées.

Joseph Kabila, absent à l’audience, est officiellement en défaut de comparution. L’instruction a été ouverte sur décision du ministre de la Justice, avec feu vert du Sénat.

Parmi les chefs d’accusation :

  • Trahison
  • Participation à un mouvement insurrectionnel
  • Apologie du terrorisme
  • Complot contre l’État

Nouveau rebondissement : la nationalité congolaise de Joseph Kabila est contestée. Les avocats des parties civiles affirment qu’il serait né Hyppolite Kanambe, de nationalité rwandaise, et adopté plus tard par Laurent-Désiré Kabila. Selon eux, il n’aurait acquis la nationalité congolaise qu’en 2006.

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