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Le décès de l’enseignante Elombe Bonnette, qui représentait à la fois la force (Elombe), l’amour du prochain (Bonne) et l’intelligence (tte), a laissé le monde entier perplexe.
Sa prestation était suivie à travers la planète, car relayée régulièrement sur les réseaux sociaux.

C’est la raison pour laquelle sa disparition a touché des milliers d’internautes disséminés à travers la planète (Congo-Brazzaville, Gabon, Bénin, Côte d’Ivoire, Cameroun, USA, Canada, Angola…).

Décédée depuis le 20 octobre dernier, à fleur de l’âge (37 ans), Mme Bonnette Elombe, enseignante à l’École primaire Yolo Sud, fut très connue pour l’encadrement pédagogique des écoliers, incluant notamment des animations largement partagées sur les réseaux sociaux.

Femme engagée

Femme engagée, feue Bonnette Elombe s’est distinguée par son attachement aux valeurs de l’école et son soutien aux réformes initiées au sein du Ministère de l’EPST-NC (Enseignement primaire, secondaire, technique et Nouvelle Citoyenneté).

Son inspiration, doublée de son sens du devoir, a fait d’elle une véritable ambassadrice du Projet d’Amélioration de la Qualité de l’Enseignement Primaire (PEQIP), qu’elle incarnait avec amour et certitude, selon un communiqué du ministère publié après l’annonce de son décès.

En effet, sa disparition a bouleversé les réseaux sociaux pour la simple raison que Bonnette Elombe savait inspirer la gaieté et surtout la motivation aux écoliers, non seulement de sa salle de classe, la 2e B, mais également de l’ensemble des élèves de l’EP Yolo Sud.

Elle ne cessait d’agrémenter toute l’école lors des rassemblements, à travers des chansons instructives et des scènes de danse, se présentant comme une véritable formatrice en la matière.

Pour elle, « la joie doit accompagner les enfants dans les salles de classe pour qu’ils soient mieux disposés à apprendre », avait-elle déclaré au cours d’une interview.

Un souvenir indélébile

De l’avis de la majorité des Congolais et de plusieurs analystes qui ont apprécié sa « marque déposée », le gouvernement, à travers le ministère de l’Enseignement primaire, secondaire, technique et Nouvelle Citoyenneté (EPST-NC), devra lever l’option pour un mémorial en son nom, lequel devra être érigé soit au sein de l’école où elle exerçait, soit encore au rond-point Yolo Ezo, en vue de permettre à la population ainsi qu’aux étrangers de passage de garder une pensée pieuse en sa mémoire.

« Jamais dans l’histoire de la RDC, le pays n’a connu une telle créativité dans le domaine de l’enseignement. Vous allez sûrement lui décerner la médaille de mérite à titre posthume, mais cela disparaîtra très vite de la mémoire des Congolais. Pensez plutôt à construire un mémorial, en vue de pérenniser ses œuvres », a lancé un analyste du monde éducatif qui s’est confié à notre rédaction.

José Wakadila via LRP

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