L’ancien député congolais Nsingi Pululu relance le débat politique avec des propositions jugées radicales dans son projet de réforme constitutionnelle baptisé « Constitution du Peuple ». Parmi ses idées les plus controversées figure l’arrestation du Président de la République si celui-ci arrive à la fin de son mandat sans avoir organisé les élections prévues par la loi.
Selon l’homme politique, cette mesure vise à renforcer la responsabilité des dirigeants et à garantir le respect strict des échéances électorales. Il propose également des sanctions similaires à l’encontre des autres responsables des institutions politiques, avec la possibilité de confisquer leurs biens au profit du Trésor public en cas de manquement grave à leurs obligations constitutionnelles.
Sur le plan politique, Nsingi Pululu suggère également une restructuration du système partisan, avec la limitation du paysage politique à seulement deux grands partis, une réforme qu’il présente comme un moyen de renforcer la stabilité institutionnelle et la gouvernance.



