Nouveau coup de théâtre dans la course à la présidence de la FECOFA. Ce samedi 2 mai 2026, l’ancien capitaine des Léopards, Shabani Nonda, a officiellement annoncé le retrait de sa candidature. Une décision qui intervient dans un climat de haute tension entre les prétendants et la Commission électorale.
L’annonce a été actée par un communiqué sobre diffusé depuis Kinshasa. Shabani Nonda, figure de proue du renouveau pour une partie de l’opinion, exprime sa « profonde tristesse » face à une décision qu’il justifie officiellement par des « raisons personnelles ».
Une sortie avec élégance
Malgré l’arrêt de sa campagne, l’ancien attaquant de l’AS Monaco a tenu à saluer la ferveur qui a entouré sa démarche.
« Cette décision n’enlève rien à ma reconnaissance profonde envers toutes celles et ceux qui m’ont accompagné dans cette aventure. », a-t-il écrit.
Il assure également que son engagement pour le développement du football national reste intact, promettant de continuer à œuvrer pour la discipline, bien que désormais en dehors du cadre fédéral.
Un retrait sur fond d’invalidations massives
Si le communiqué de Nonda mise sur la sobriété, il s’inscrit pourtant dans un contexte administratif particulièrement houleux. Ce retrait intervient alors que le processus électoral traverse une zone de fortes turbulences.
Un scrutin sous tension
Il convient de souligner que la commission électorale de la FECOFA a récemment écarté six candidatures de poids, dont celle de Shabani Nonda. Outre l’ancien international, les dossiers de Aziz Makukula, Kevin Issa, Jean-Claude Kabeya, Jean-Max Mayaka et Rainier-Patrice Mangenda ont également été rejetés à ce stade.
Selon l’instance, ces candidatures ont été jugées irrecevables pour non-conformité aux critères d’éligibilité fixés par les règlements en vigueur. Si les candidats concernés disposent légalement d’un délai de trois jours pour introduire un recours, le choix de Shabani Nonda de se retirer semble indiquer une volonté de ne pas s’engager dans une bataille juridique incertaine.
Ce désistement de l’un des favoris du public pourrait durablement marquer l’issue de ces élections, laissant planer le doute sur la représentativité finale du futur comité exécutif.
La rédaction



