Deux jeunes ont trouvé la mort dans la nuit du 1er au 2 janvier 2026 à Ango, dans la province du Bas-Uélé, lors d’une intervention des forces de l’ordre. Le drame a suscité émotion et indignation au sein de la population locale.
En réaction, l’honorable Grâce Neema Paininye, députée nationale élue d’Ango et Questeure adjointe de l’Assemblée nationale, a condamné avec fermeté ces événements et adressé un message de compassion aux familles éprouvées.
Dans son message, l’élue d’Ango dit avoir appris la nouvelle avec une profonde tristesse et exprime sa solidarité envers les proches des victimes ainsi qu’envers l’ensemble de la communauté d’Ango. Elle affirme partager la douleur et la frustration nées de ce drame, qu’elle qualifie de perte irréparable.
Par ailleurs, l’honorable Grâce Neema Paininye appelle la population au calme et à la retenue.
“Tout en comprenant l’émotion et la colère que suscite une telle situation, j’en appelle avec insistance au calme, à la retenue et au sens élevé de responsabilité de chacun. La violence ne saurait apaiser la douleur ni honorer la mémoire des victimes”, a-t-elle déclaré.
La Questeure Adjointe de l’Assemblée nationale invite, en outre, les autorités locales, provinciales et les instances compétentes à s’impliquer activement afin qu’une enquête approfondie soit menée.
Elle demande que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de l’incident, que les responsabilités soient clairement établies et que justice soit rendue dans le respect des lois de la République.
“Je sensibilise humblement mais fermement les autorités locales et provinciales, ainsi que les instances compétentes, à s’impliquer pleinement afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de ce drame, que les responsabilités soient clairement établies et que la justice soit rendue dans le respect des lois de la République. La population d’Ango a droit à la vérité, à la justice et à la protection de sa dignité. Je resterai attentive à l’évolution de ce dossier et engagée aux côtés de ma base pour que de tels actes ne se reproduisent plus”, a-t-elle déclaré.
Sarah Yabie



