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En accord avec l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Ministère de l’Environnement et Développement Durable et Nouvelle Economie du Climat, a organisé mardi 8 septembre 2026 à Kinshasa, la première réunion du Comité de pilotage du projet AFR100 en RDC.

Une rencontre qui vise à permettre de consolider cette dynamique par un échange ouvert et un enrichissement collectif.

Cette rencontre a également permis d’examiner l’état de mise en œuvre du projet, d’identifier les contraintes qui subsistent et de convenir des mesures nécessaires pour accélérer l’exécution des activités.

En clair, le projet AFR 100 consiste en l’accès au financement et à l’assistance technique pour les forêts, les petites exploitations agricoles, les producteurs et les entreprises, afin d’accélérer la restauration et l’innovation à valeur ajoutée, en mettant l’accent sur l’Afrique.

En clair, il s’est agi de valider le Plan de travail et budget annuel ( PTBA) 2026.

Dans son mot de circonstance, M. Henri-Paul Eloma, Chargé de programme à la FAO, s’exprimant au nom de Monsieur Athman Mravili, Représentant ad intérim de la FAO en RDC, a rappelé que ce Comité de pilotage a un rôle essentiel à jouer dans cette phase de mise en œuvre.

Pour lui, Il s’agit de donner au projet, les orientations stratégiques nécessaires pour produire des résultats durables et mesurables.

Il a par ailleurs précisé que son institution s’engage à assurer une mise en œuvre rigoureuse, transparente et axée sur les résultats, dans le respect des principes de bonne gouvernance et de redevabilité. ” Nous devons collectivement veiller à ce que ce plan soit réaliste, cohérent et suffisamment flexible pour tenir compte des réalités du terrain, particulièrement de la situation sécuritaire dans la zone d’interventionb”, a-t-il dit, avant d’enrichir : ” Nous devons garder à l’esprit que le succès du projet se mesurera avant tout à sa capacité à générer des changements concrets dans les communautés du Haut-Katanga : des terres restaurées, des producteurs mieux accompagnés, des activités économiques renforcées, des revenus améliorés et des communautés davantage résilientes…”

Une assistance technique pour la transformation écologique et économique en Afrique

Pour sa part, Mme Pascaline Mbangu, Secrétaire générale au Ministère de l’ Environnement, Développement Durable et Nouvelle Economie du Climat, n’a pas manqué des mots pour indiquer que le financement direct et l’assistance technique sont le coeur battant de la transformation écologique et économique dont l’ Afrique a besoin.

” Si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est pour nous attaquer directement au nerf de cette transformation, qui est le financement direct et l’assistance technique sur le terrain “, a t-elle déclarée.

Dans ses propos, Mme Pascaline Mbangu a fait savoir que la priorité du Comité de pilotage est de garantir que les ressources financières et l’expertise bénéficient prioritairement à ceux qui protègent la terre au quotidien, notamment les producteurs, les petits exploitants agricoles, les gestionnaires forestiers et les entrepreneurs locaux.

Elle a ensuite fait noter que, la restauration de des paysages ne peut se résumer à la simple conservation. Elle doit devenir le moteur d’une véritable nouvelle économie du climat.

Peu avant d’ouvrir les travaux de cette rencontre, Mme Mbangu a salué l’engagement constant de la FAO, qui croit comme en RDC, au potentiel environnemental et économique du continent africain. À len croire, l’innovation et la création de la valeur ajoutée sont les seules garanties d’une économie verte, inclusive et rentable pour les populations congolaises.

Notons que le projet AFR 100 a été lancé le 27 janvier 2025 à Lubumbashi, dans la province du Haut- Katanga. À Kinshasa, cela a été fait le 6 février 2025.

José Wakadila et Science Kinkobo

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